mardi 17 août 2010

Moi, j’ai été un mentor?

Vous pensiez sans doute que cette chronique serait la suite des deux derniers et serait intitulée mon troisième mentor. Mais non, je m’arrête là, car je n’en vois plus aucun à l’horizon, sauf un de mes oncles défunts, auquel je rends hommage en passant.

Cette chronique porte plutôt sur deux moments forts où j’ai reçu à mon tour des témoignages au fait que j’aurais été, moi aussi, un mentor.

Non, je ne le savais pas. C’est lors de mon départ de la compagnie, pour laquelle j’ai travaillé plus de 15 ans que deux employées m’ont fait part de ce témoignage.

Cela fait chaud au cœur d’entendre ces paroles, car on ressent dans nos tripes une très belle reconnaissance et cela nous donne sans doute une force intérieure nous poussant à continuer.

Est-ce que j’en étais consciente lorsque cela se passait? Mais non, je n’y avais jamais songé; d’ailleurs, je ne savais même pas à ce moment-là, ce qu’était un mentor.

Bref, un coach sait qu’il l’est quand il occupe cette fonction tandis qu’un mentor ne sait qu’il est mentor que parfois quelques années après… C’est ça une part du mystère entourant le mentorat…

Avez-vous déjà vécu la même expérience ?

3 commentaires:

  1. Alors si je comprends bien un mentor est un peu comme cette petite voix qui nous parle intérieurement parfois...celle qui nous aide à nous prendre en main et à avancer toujours... Elle nous dirige avec sensibilité et sans jugement mais surement ! Un mentor ne serait-il pas l'ami de notre conscience inconsciemment en dictant sans ordonner ? Bon bon bonnnn...je sens que je vais m'y perdre ou vous perdre. Le retour des vacances est aussi épuisant que le départ on dirait. Rires... Bonne semaine Danièle et encore merci du partage !

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  2. Cette petite voix intérieure c'est notre instinct...faisons-lui confiance!

    Merci Denise pour ton témoignage.
    Danièle

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  3. Voici ma nouvelle blogue poéthique...

    Poésie étrangère

    Et, toujours :

    Sur le pont d'Avignon. Le coup frappa l'enfant à la mâchoire. Il resta debout. Souriant. Le tireur: rien. Le fusil: aucun. Et il y avait cette aube et ce soir pleins des expectations les plus brillantes.

    Poétudes

    S'il vous plait...

    - Peter Ingestad, Sverige

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